mardi 23 octobre 2018

Présentation de la Lettre de Pentecôte 1991


Nous venons de rééditer la Lettre de Pentecôte écrite par Elizabeth Bellhouse (alors âgée de 74 ans) en 1991.
Il s'agit en effet d'une lettre très riche et très longue (dont ce texte constitue un résumé), dans une période charnière marquée au niveau mondial par le première guerre du Golfe (1990-1991).
En 1990 nous avions publié en français : La Guérison Incommensurable (en mai - récemment épuisé) puis Cause Effet et Traitement (en septembre - épuisé, non réédité).
Après une période de grande fatigue Elizabeth Bellhouse s'était attelée à l'écriture d'un livre (L'Histoire de VITA FLORUM[1])  qui devait traiter de VITA FLORUM en profondeur et qui donnera finalement naissance à La Vraie Réalité, la partie traitant de la partie historique, issue d'un livre plus ancien : Vita Florum et la Science Maîtresse publié en anglais en 1977, ayant finalement été abandonnée.
Très vite, au début de cette Lettre Elizabeth Bellhouse évoque l'énergie première, l'énergie élémentaire la plus subtile et la plus fondamentale entre toutes : la Conscience !


« L'énergie est une force vivante qui émane de la conscience. »
John C Pierrakos

Puis elle évoque notre présent et notre avenir, en dressant  le tableau de notre situation collective :
L'humain moderne (dont la conscience est dans un état traumatique) assouvit ses besoins en exploitant / pillant les ressources naturelles, ses semblables ainsi que tout l'existant. Situation qui n'a fait qu'empirer depuis et qui nous conduit à la catastrophe. Le Ciel commence à nous tomber sur la tête !
A l'opposé Elizabeth Bellhouse nous démontre avec ses préparations qu'une autre attitude est possible, qui Rehausse tout et n'exploite rien. L'effet que VITA FLORUM / VITA FONS II a de manière manifeste sur toutes choses vivantes révèle l'existence de processus qui laissent voir la possibilité d'inverser l'écocide actuel et au-delà du rétablissement de l'écosystème global, de favoriser un rehaussement général, en activant les potentialités latentes au cœur de chaque existence.
En effet il existe une énergie fondamentale (véhiculée par les produits Vita Florum / Vita Fons II), uniquement bienveillante, universellement magnifiante, qui ne fait rien d'autre que créer, révéler, développer, et mener à l'accomplissement en favorisant la reconnexion avec le Noyau Divin.

* * *

Dans la mesure où la Nature est anthropocentrique, un épanouissement des potentialités humaines favoriserait le rétablissement et l'épanouissement de tout notre environnement au-delà de ce que nous pouvons imaginer.
Dans cette Lettre de Pentecôte 1991 Elizabeth Bellhouse insiste sur la différence fondamentale entre les potentialisations florales ordinaires qui agissent au niveau émotionnel et les produits Vita Florum / Vita Fons II qui amènent le corps, l'âme et l'esprit en résonance harmonique avec le Noyau Divin intrinsèquement parfait.
VITA FLORUM / VITA FONS II est né de l'expérience consciente du fait que, au fond, toutes choses sont universellement magnifiantes.
Suite à cette décision de sortir du silence et de distancier les produits Vita Florum des potentialisations florales, un nouveau logo est né !


Cette naissance sera suivie ultérieurement (en 1993) d'un nouveau nom :



Ce logo ovoïde est un symbole revêtu d'une profonde signification.
L'œuf (de Pâques !) symbolise le principe de vie au sein de toutes les créatures, ainsi que la couvaison (Cf. Le Secret de la Fleur d'Or - Lu Tsou - page 80) qui permet l'éclosion des potentialités latentes.
Ensuite les trois rayons partant d'un même point nés du F au cœur du V évoquent les "Trois Cris" de la tradition bardique[2], mais rayonnant du bas vers le haut ils dépeignent une éclosion de conscience qui commence à s'opérer chez l'homme.
Le V et le F de VITA FLORUM puis de VITA FONS II évoquent également la Force de Vie qui s'exprime dans les quatre règnes : minéral, végétal, animal et humain.
C'est de cette "Essence miraculeuse" qui émane, ou coule, non pas de la Nature, ni de la Matière, mais de la Conscience, que Lao Tseu nous entretient :
Si les Rois et les Seigneurs pouvaient canaliser le Tao,
les cent mille choses obéiraient naturellement.
Le Ciel et la Terre se réuniraientet une douce pluie tomberait.
… toutes choses prendraient le chemin de leur accomplissement.
En effet un courant d'énergie qui coule de la Source invisible, non souillée, incommensurable, ayant les caractéristiques de la Conscience, précède toute Forme, toute Matérialisation !

« Le Verbe est une Lumière cachée, portant un Fruit de Vie,
qui fait couler à flots une Eau Vive de la Source invisible,
non souillée, incommensurable. »
Prôtennoia Trimorphe (46 : 14 – 20)

Dans son article[3] intitulé « La Création du Monde » Pierre écrivait :
Toute vie pro­vient de l'Océan d'Amour et de Lu­mière uni­ver­sel, flots illi­mi­tés d'une vir­gi­na­li­té in­di­cible. Cette Lu­mière in­di­cible, se­reine et joyeuse, est une force de vie d'une blan­cheur in­fi­nie, d'une pu­re­té to­tale, par­cou­rue de grandes ondes blanches et do­rées.
Cette Eau de Vie se dé­verse dans le monde de la ma­ni­fes­ta­tion par le Noyau Divin, Source Uni­ver­selle de Vie, de Lu­mière et de Force !
Cette énergie qui suscite de la vénération est simultanément divine, formatrice du monde, et compatible avec l'acte de création de Dieu.

* * *

Plus loin dans cette lettre Elizabeth nous cite plusieurs des textes gnostiques de "La Bibliothèque de Nag Hammadi" dont une version anglaise venait d'être réédité en 1988 par Harper & Row. L'édition française de ces précieux textes ne sera faite par Gallimard qu'en 2007 !
Les textes gnostiques anciens n'étaient accessibles qu'à travers les citations des Pères de l'Église acharnés à les combattre, quand, en 1945, on découvrit à Nag Hammadi (Haute-Égypte) douze livres reliés en cuir et plusieurs feuillets d'un treizième : toute une bibliothèque gnostique sur papyrus, en traduction copte, qui procurait enfin la rédaction complète de plusieurs écrits discutés par les philosophes néoplatoniciens et les hérésiologues chrétiens, comme l'Évangile de vérité, attribué à Valentin, le Livre des secrets de Jean, ou le célèbre Évangile de Thomas. 
La Pléiade propose la première traduction française intégrale de cette bibliothèque, complétée par les textes, en partie parallèles, du manuscrit de Berlin. De genres très divers (apocalypses, évangiles et actes apocryphes, dialogues de révélation, homélies, rituels initiatiques, etc.), ces écrits relèvent de plusieurs courants. Polymorphe par essence, le gnosticisme n'a jamais constitué une religion institutionnelle. Qu'est-ce que la gnosedont se réclament les gnostiques? C'est le pouvoir pour l'homme de recouvrer ce qu'il y a en lui de divin. La voie qui mène à cette connaissance passe à la fois par la tradition authentique des grands ancêtres, gratifiés de révélations secrètes, et par l'intuition spirituelle de chacun. Exploration de la conscience et quête des livres disparus sont les deux faces indissociables d'une même remontée vers l'être. Se connaître soi-même, c'est aussi bien connaître Dieu et le chemin de l'ascension, inverse de la déchéance d'ici-bas. La disparition des communautés gnostiques n'a pas entraîné celle de l'idée même de gnose : au seuil du XXIe siècle, le rêve d'une connaissance totale et rédemptrice de la destinée humaine continue de hanter nos contemporains.
Voici quelques extraits de la pe­tite gor­gée que nous donne Elizabeth Bellhouse du conte­nu de la Bi­blio­thè­que de Nag Ham­ma­di :
L'"Évan­gile de Tho­massou­ligne que la sa­gesse (ou la place, ou en­core le "Royaume", du Père) se trouve dans la connais­sance (gnose) de soi-même.
Se­lon les au­teurs des ou­vrages qui cons­ti­tuent la Bi­blio­thè­que de Nag Ham­ma­di, l'un des prin­ci­paux points de l'en­sei­gne­ment de Jésus fut la ré­u­ni­on d'A­dam et Eve. Par cette réunion l'Un qu'A­dam et Eve de­vien­nent, ré-ac­quiert la qua­li­té qu'"Adam"(l'­homme ar­ché­ty­pal : An­thro­pos) avait avant qu'il ne com­mence à se dés­in­té­grer en tant qu'être spi­ri­tuel.
"Le Ton­nerre : Es­prit Par­faits'ar­rête éga­le­ment sur la sé­pa­ra­tion et les di­cho­to­mies de ce monde : ce à quoi Jésus Christ cher­cha à mettre fin. Par cons­é­quent il pré­sente Dieu comme étant à la fois im­ma­nent et trans­cen­dant.
"L'Évan­gile de Marie- vi­si­ble­ment avec dans l'i­dée la na­ture an­thro­po­cen­tri­que du monde - fait éga­le­ment ré­fé­rence à la né­ces­si­té de gué­rir la Sé­pa­ra­tion : gué­rir le vaste schisme entre Dieu et l'homme. "Le Bien (un Sau­veur ab­strait) est ve­nu en vous, à l'es­sence de chaq­ue créa­turepour la ra­me­ner à sa ra­cine".
"Le Se­cond Trai­té du Grand Seth(49 : 30) nie éga­le­ment la dua­li­té fon­da­men­tale de l'homme et de Dieu."Je suis en toi et tu es en moi".
Tout comme "L'In­ter­pré­ta­tion de la Connais­sance"Ce­lui qui en­gen­dra cha­cun de­puis le pre­mier de­meu­re­ra en eux"(2 : 35).
La "Pro­ten­noïa[4]Tri­morphe" nous dit : "Je suis en toute créa­ture" (1 : 10). "Et j'ai re­vê­tu le vê­te­ment de tous et me suis dis­si­mu­lé en leur sein… et dans cha­que mou­ve­ment qui existe en toute ma­tière… Je suis le Un In­vi­sible dans le Tout(1 : 25). "Mon cri s'élève en cha­cun"(36 : 16). "Ces­sez ! Ar­rê­tez ! vous qui fou­lez la ma­tière : car voi­ci que je des­cends au monde des mor­tels pour cette par­tie [di­vine] de moi-même [celle qui existe au Cœur de toute ma­tière]… (40 : 40). Je suis l'Eon à ve­nir [c.-à-d. le Temps où l'idéal de­vien­dra ré­el]. Je suis l'ac­com­plis­se­ment du Tout (45 : 15)… vous de­vien­drez glo­rieu­se­ment glo­rieux, ain­si que vous l'étiez au dé­but lors­que vous étiez Lu­mière (45 : 20). Moi seul suis Le Verbe, in­ef­fable, non souillé, in­com­men­su­rable, in­conce­vable. Le Verbe est une Lu­mière ca­chée, por­tant un Fruit de Vie, fai­sant cou­ler à flots une Eau Vive de la Source in­vi­sible, non souillée, in­com­men­su­rable(46 : 14 - 20) : (l'"Eden", "le trône de Dieu" : ce dont Dieu fait Sa base). Je me suis ca­ché en leur sein jus­qu'à ce que je me ré­vèle à mes frères. Et au­cune des Puis­sances ne m'a re­con­nu, bien que ce soit Moi qui œuvre en elles".


* * *

Selon Elizabeth Bellhouse Jésus nous dit que peut sur­ve­nir un com­plet ren­ver­se­ment des condi­tions d'être d'un bout à l'autre de la bios­phère toute en­tière, de sorte que l'idéal de­vienne ré­el. En d'autres termes : les condi­tions dans les­quelles nous vi­vons peu­vent être rem­pla­cées par un type d'exis­tence en­tiè­re­ment nou­veau. Pour que ce­ci se pro­duise, la re­con­nais­sance d'une di­vi­ni­té in­hé­rente à toutes choses doit rem­pla­cer en­tiè­re­ment la vi­sion ma­té­ria­liste ; la sépa­ra­tion, en tant que telle, doit fi­nir - plus Dieu et l'homme, plus le maître et l'homme, plus l'homme et la femme, plus le ciel et la terre - au point qu'une trans­for­ma­tion phy­si­que gagne le corps phy­si­que de l'homme (qui est clai­re­ment un élé­ment es­sen­tiel à la Plé­ni­tude de son Etre dans sa Plé­ni­tude), et les hommes, "re­çoi­vent la ré­sur­rec­tion" au ni­veau phy­si­que, pen­dant leur exis­tence mor­telle.
Plus loin Elizabeth Bellhouse évoque le fait que l'homme moderne est au mieux, de facto, l'intendant, le gardien de notre planète (ce dont nous sommes encore loin). Alors que potentiellement il est celui qui nourrit l'élément divin au sein de chaque aspect de la Nature. Si cette potentialité (dont il est également question dans "Les Dialogues avec l'Ange") s'actualisait, la Matière refléterait fidèlement la Pensée créatrice… Notre planète en serait transfigurée.
Selon Elizabeth Bellhouse la mé­ga-crise dans la­quelle l'homme se trouve ren­ferme une oc­ca­sion. En ef­fet cette crise amène l'Oc­ci­den­tal à ré­a­li­ser qu'il doit en­tre­prendre une ré­é­va­lua­tion de sa po­si­tion à l'égard de la Na­ture. Si cette ré­é­va­lua­tion se ré­vèle être vrai­ment pro­fonde, il y a un ré­el es­poir.
L'Oc­ci­den­tal com­mence à se cons­i­dé­rer comme par­tie in­té­grante d'une ré­a­li­té ter­restre dont il est, de fac­to, l'in­ten­dant. Mais les in­ten­dants sont des gar­diens. Nous de­vien­drions gar­diens d'une créa­tion dé­chue. Nous pou­vons faire mieux que ce­la. En tant qu'être spi­ri­tuel, l'homme de­vrait se fixer pour but de nour­rir l'élé­ment di­vin au sein de cha­que as­pect de la Na­ture.
Le ré­sul­tat en se­rait pro­di­gieux.Et les Pro­duits Vita FlorumFlorum / Vita Fons II - rien que de l'eau, rien que de la lo­tion, un simple on­guent : des sub­stances in­ertes mais en­spi­ri­tua­li­sées - nous don­nent un aper­çu de ce qui se pro­dui­rait.
Cette première partie de cette Lettre de Pentecôte 1991 se clôt sur un dessin qui illustre que puisque notre conscience crée la réalité dans laquelle nous vivons, une personne dont la conscience serait pleinement épanouie, ferait ressortir la perfection qui réside au sein de la "Terre" ; ferait une unité du Ciel et de la Terre ; et au travers d'une telle personne Dieu demeurerait sur Terre.
Dans la suite de cette Lettre de Pentecôte 1991, qui est plus concrète. Elizabeth Bellhouse traite de la manière d'utiliser les produits Vita Florum / Vita Fons II, cite de nombreux témoignages, montre images à l'appui les effets de l'utilisation de ces produits.
Au delà des bénéfices que l'utilisation régulière des produits Vita Florum / Vita Fons II permet d'obtenir, Elizabeth Bellhouse nous invite à dépasser le stade de consommateur, pour devenir les créateurs d'une nouvelle Terre.
Elle précise que l'énergie VITA FLORUM / VITA FONS II ne peut agir seule. Elle a besoin de notre aspiration, de l'appel de notre cœur, nous rappelant que le fruit ne se noue qu'après que la fleur ait été fécondée.
Ce n'est qu'alors que la récolte peut mûrir, et la cueillette (une Unité de la Terre et du Ciel) être rentrée.

« Si tu as trouvé le “manque unique”, alors, demande !
Et la Grâce du Ciel le comblera… »
Dialogues avec l’ange – Entretien 71

Nous fournissons gratuitement cette Lettre de Pentecôte 1991 (18 pages A4 R° V° - 45 g) à qui nous en fait la demande, mais toute participation aux frais d'édition et de port est bienvenue (≠ 10 €) !

Puissions nous œuvrer ensembles à l’éclosiond'une nouvelle Terre.
Géraldine et Pierre


[1] Seuls les quatre premiers chapitres ainsi que le prologue de ce livre inachevé ont été traduits en français mais jamais publiés.
[2] "Les té­nèbres opa­ques em­plis­saient l'in­fi­ni avant que l'In­con­nais­sable ne pro­nonce son Nom hors de Keu­gant ; de sa Pa­role jail­li­rent la Lu­mière et la Vie. Cette Pa­role  for­ma trois rayons lu­mi­neux co­lo­rés et so­nores : les Trois Cris, vé­hi­cules de la pen­sée créa­trice qui fi­rent éclore l'Œuf du Monde."Adapté du Barddas de Iolo Morganwg et du livre premier d’Hermès Trismégiste.
[3] La Clairière n°2 - Ca­hiers d'études sym­bo­li­ques et spi­ri­tuelles.
[4] La pen­sée di­vine pre­mière.

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